gabioksuz3.jpg (7223 octets) 002 wegolo banner120x90 FR nazppt2.jpg (7257 octets)
Rêve sur le Bosphore

Tous nos programmes
Istanbul - les classiques
Istanbul - les insolites
Visites spécialisées
Istanbul et région - les croisières
Culture et Gastronomie
Istanbul - région
Arrangements sur plusieurs jours
Asie Mineure et Thrace orientale
Les randonnées pédestres
Excursions semi-organisées
Voyages à thème

Groupes scolaires
Services
Qui sommes-nous ?
Contact
Le guide Istanbul Insolite

Guestbook
Index
Infos générales :
Istanbul & région
Turquie occidendale

La Corne d'Or
(Haliç)
quartier par quartier

Les deux rives de la Corne d’Or ont connu une population très variée au cours des siècles. Aussi bien dans la composition ethnique, que religieuse ou sociale, les quartiers de la Corne d’Or ont toujours donné une image assez complète de qui l’on pouvait trouver dans l’ancienne capitale ottomane.

En remontant le bras de mer depuis le Bosphore, les entrées de l’estuaire sont commandées par le vieux sérail de Topkapi d’une part, et par la grande Tour de Galata, d’autre part. Ces deux monuments symbolisent la puissance du sultan et celle de l’empire commercial des Génois, mais aussi, donnent les points de repères d’un quartier musulman et d’un quartier latin. Sans rentrer dans les détails, on arrive à distinguer d’un côté, les mosquées impériales avec leurs minarets élancés, tandis que de l’autre côté, les clochers des églises catholiques, souvent discrets, donnent l’impression d’une ville du Sud de l’Italie.

C’est le pont de Galata, reliant les quartiers des bazars à celui des banques, qui comme une ligne de départ, donne vraiment l’impression de rentrer dans la Corne d’Or. De chaque côté, des quartiers consacrés au commerce et sans habitant, donnent en journée, une impression de débordement, concernant l’activité qui y règne. Karaköy d’une part, Eminönü et Tahtakale, d’autre part, sont le cœur de la ville commerçante. Il faut s’en détacher pour trouver la quiétude légendaire de la Corne d’Or.

Avant le pont d’Atatürk, le quartier d’Unkapani se blottit au pied de la majestueuse mosquée de Soliman le Magnifique. Il est connu pour ces bonbons. C’est ici en effet, que l’on trouve des grossistes et des fabricants de bonbons qui sont distribués dans toute la Turquie.

Après le pont Atatürk, le bateau s’arrête à Kasimpasa, sur la rive nord. C’est un ancien village qui était autrefois détaché du tissu urbain de la ville. Il se trouvait en contrebas de Péra, coincé dans un vallon. La malencontreuse évolution du village, en a fait une proche banlieue qui n’a rien d’attirant. Seul le palais Camondo et l’hôpital de la Marine turque, présentent un intérêt particulier, tandis que la plupart des anciennes maisons de bois du village initial, ont disparu dans la frénésie bétonnière des années 60. A l’arrière de l’ancien village, on trouve néanmoins l’une des plus belles mosquées d’Istamboul, celle de Piyale Pacha.

En face de Kasimpasa, la vieille ville de Constantinople est toujours présente avec le quartier de Cibali qui est dominé par la mosquée du Conquérant et l’ancienne église du Pantocrator. On y trouve plusieurs églises byzantines en bon état et le bord de l’eau est agréablement aménagé. Ce quartier est connu pour ses triperies, dont plusieurs sont installées près de l’eau, en bordure du boulevard et ouvertes toute la nuit.

Le quartier suivant qui est aussi le prochain arrêt du bateau, est le Fener. Avec son voisin, le Balat, ce sont les quartiers les plus pourvus de monuments historiques de la ville. Fener est dominé par deux grands bâtiments : la mosquée de Yavuz Selim d’où la vue sur la Corne d’Or est incroyable, et la Grande Ecole, étonnante construction rouge du XIXe siècle, qui se remarque de loin. A leurs pieds, une multitude d’églises et le patriarcat œcuménique, rappellent que le centre de la chrétienté orientale, est Istamboul.

Quand on arrive à Balat, le quartier suivant, on a l’étrange sensation de pénétrer dans un village. Ruelles étroites et maisons basses, donnent un cachet particulier à cet ancien quartier juif où plusieurs synagogues sont encore actives. Le centre de Balat est pourvus de nombreux petits commerces et le mardi, un marché paysan offre tous les produits des lointaines campagnes.

Coincé entre Balat et les remparts de Théodose II, le petit quartier d’Ayvansaray, donne une impression vraiment paisible. On y trouve beaucoup de maisons construites avec de vieilles pierres byzantines. Il faut dire que c’est ici que se situait le centre de l’Empire romain d’Orient. Après avoir abandonné le site du Grand Palais, en contrebas de l’actuelle mosquée Bleue, les empereurs s’étaient fait construire de somptueux palais à cet endroit, qui devint donc le centre de la capitale. En 1204, les Croisés furent impressionnés par la richesse et la beauté de ces palais orientaux, avant de se ressaisirent, et de les piller. Il reste de nombreux vestiges éparpillés sur près de 2 km², entre la Corne d’Or, les remparts et la 6e colline qui est dominée par la mosquée de Mihrimah et par la fameuse église Saint-Sauveur stin Chora.

Ayvansaray, marque la limite entre la vieille ville et la banlieue. En face, se dresse Hasköy, qui fut, avant d’être avalé par la ville, un village karaïte (secte juive) et qui contient de nos jours plusieurs musées, deux synagogues et quelques vieilles demeures en pierre intéressantes.
Hasköy est séparé de Kasimpasa par les chantiers navals, qui sont toujours en activité. De l’autre côté d’Hasköy, Sütlüce est un quartier populaire où se dresse Miniatürk.

Eyüp est le dernier arrêt des bateaux de la Corne d’Or. Autrefois, le village était lui aussi, détaché de la ville. Il se situe au pied d’une colline d’où on peut avoir une belle vue sur toute la Corne d’Or et où se tient un café où le romancier Pierre Loti, avait l’habitude de se prélasser quand il habitait la capitale ottomane.
Eyüp est surtout connu pour le mausolée du porte-étendard du prophète Mahomet, qui a donné son nom à l’endroit. Les ossements du saint homme tué au siège de la ville en 751, ont miraculeusement été retrouvés à la vieille de la Conquête ottomane. C’est encore aujourd’hui un endroit fort religieux, où les fidèles viennent en pèlerinage.

halic.jpg (7964 octets)
Vue générale

 

bulgare.jpg (11241 octets)
Eglise bulgare

 

remparts.jpg (13280 octets)
Les remparts côté Corne d'Or

 

camondopa.jpg (10849 octets)
Le palais Camondo

 

fener2.jpg (16101 octets)
Quartier du Fener

 

eyup_cafepierreloti03.jpg (17216 octets)
Café Pierre Loti

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IStanbul Insolite by
Rinaldo Tomaselli

guideistppt.jpg (7407 octets) Shirtcity.com - click your shirt

Banner 137x60

gabi1ppt.jpg (9692 octets) galatapubppt1.jpg (6946 octets)
    Christine le Duc, de vrouwvriendelijke speciaalzaak in erotische artikelen!

Rinaldo Tomaselli 1999-2006 © Copyright Istanbul Insolite
Certaines photos nous sont mises à disposition par les municipalités concernées. Elles sont toutes protégées par le copyright

www.Istanbulinsolite.com