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Château Saint-Jean

Carie
Péninsule de Bodrum

Bodrum -
Göltürkbükü - Yalıkavak, Turgutreis - Torba Gümüşlük - Myndos - Pedesa - Termera

 

 

 


Bodrum & ville antique d'Halicarnasse

Bodrum d'hier :

Autres noms : λικαρνασσός, Halikarnassos, Halikarnas

L’antique Halicarnasse  est supposée avoir été fondée par les Doriens sur l’emplacement d’un vieux village carien vers 1100 avant J.C.
Au milieu du VIe siècle avant J.C. elle intègre l’Empire achéménide et devint la capitale de la satrapie de Carie. La ville, contrairement au reste du pays qui conserve longtemps sa langue et sa culture cariennes, continuera
à s’helléniser (Homère dit des Cariens qu’ils ont une langue barbare). Hérodote qui y naquit vers 484 avant J.C. contribuera lui aussi à l’hellénisation d’Halicarnasse.

A la mort du satrape Mausole (375-353 avant J.C.), son épouse Artémis II entreprend la construction d’une immense sépulture.  Le tombeau de Mausole, devait devenir l’orgueil de la cité et l’une des sept merveilles du monde, éponyme des mausolées, splendide œuvre d’art, dont la pièce maîtresse était un étage périptère de 36 colonnes doriques, l’ensemble surmonté d’un char tiré par deux chevaux (British Museum).


Reconstitution du mausolée d'Halicarnasse


Sphinx perse (Musée du château St Jean, Bodrum)

Alors qu’Halicarnasse est perse depuis trois siècles, les Macédoniens d’Alexandre le Grand l’assiègent en 334 avant J.C. La ville est pillée et incendiée et le satrape Pixodaros (frère de Mausole, d’Artémise II, d’Idrieus et d’Ada) en est chassé. Ada, qui avait soutenu les Macédoniens est proclamée reine de Carie, province de l’Empire de Macédoine.
A la mort d’Ada, la ville d’Halicarnasse est dominée par Rhodes.

En 130 avant J.C., Rome intègre la Carie
à leur province d’Asie. La région achève de s’helléniser, puis deviendra chrétienne au IVe siècle, quand les Byzantins (Romains d’Orient) l’intègrent à leur province (thème) des Cibyrrhéotes.

En 1176, Halicarnasse et toute la Carie passera sous domination du sultanat de Roumie (ou de Roum), puis sous celle du beylicat de Menteş. Les Ottomans s’en emparent en 1390.

En 1402, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem établis
à Rhodes, profitèrent des attaques de Tamerlan contre les Ottomans, pour s’emparer de Bodrum. Ils construisirent un puissant château sur la presqu’île du port avec les matériaux prélevés au mausolée. Le château Saint-Pierre fut assiégé à plusieurs reprises par les Ottomans, sans succès. Il fut endommagé et réparé après un tremblement de terre au XVe siècle, qui acheva de détruire le fameux mausolée.
 

Bodrum redevint ottomane en 1522 quand le sultan Soliman le Magnifique s’empara de Rhodes et se fit remettre toutes les possessions des Hospitaliers des îles et de Carie.
La ville continua de se développer grâce
à la pêche et au commerce des éponges et au début du XVIIIe siècle, on y trouve des chantiers navals qui deviendront vraiment importants après la destruction par les Russes de la flotte ottomane devant Çeşme (Tchéchmé) en 1770.  


Femme représentant la ville d'Halicarnasse
(British Museum, en attende de restitution)

En 1915, Bodrum est bombardée par les Français. Le château Saint-Pierre est fortement endommagé et la prison qu’il abrite est définitivement fermée. C’est une ville à moitié en ruines et partiellement abandonnée par sa population, qui voit naître la République de Turquie en 1923.

La Carie s’est islamisée progressivement entre les XIIe et XIXe siècles, mais les côtes resteront majoritairement peuplées d’Ottomans orthodoxes jusqu’au échanges de populations (Traité de Lausanne) en 1923. Les Hellènes de la péninsule de Bodrum sont expulsés en Grèce, tandis que des musulmans des îles viennent les remplacer.  

Sous la République, Bodrum continua de vivre de la pêche et du commerce des éponges. Le tourisme s’y développa lentement depuis les années 1930, grâce
à l’écrivain Cevat Sakır qui y fut exilé et tomba amoureux de la ville, avant d’en faire la promotion.


Remparts : porte de Myndos

Théâtre d'Halicarnasse

Ancienne église orthodoxe de Bodrum
(détruite dans les années 1950)

Fouilles récentes : découvertes de 5 tombes antiques (2013)
 

Bodrum d'aujourd'hui :

Bodrum est aujourd’hui une station balnéaire très populaire et attirent des dizaines de millier de personnes chaque année de Turquie et surtout d’Europe du Nord (Angleterre, Allemagne et Scandinavie). La préfecture compte 88 000 habitants, mais passe à près de 500 000 personnes en pleine saison estivale.
Les Français aiment comparer Bodrum à quelque chose qu’ils connaissent et qualifient volontiers la ville de « Saint-Tropez turc », ce qui est sympathique, mais quand même assez ridicule. Le seul point commun entre les deux villes est leur situation en bord de mer.

Au début de sa croissance, Bodrum était une station plutôt élitiste. Les gens de bonnes familles d’Istanbul, d’Ankara ou d’Izmir, qui avaient lu l’écrivain Cevat Sakir s’y rendaient en villégiature dès les années 1930. La réputation de l’endroit dépassa les frontières turques et petit à petit l’on y vint de toute l’Europe, tandis que la bourgeoisie locale se faisait bâtir de belles villas le long des côtes de la péninsule.


Ruelle de la vieille ville

Vue sur la baie de Bodrum

Un client chez le poissonier

Quiétude égéenne

De nos jours, Bodrum s’est largement démocratisé et est devenue une étape incontournable de la jeunesse européenne et des fêtards de toutes sortes. La jet-set ne s’y montre plus guère et s’est repliée du côté de Türkbükü et Gölköy.

D’autres stations balnéaires se sont développées depuis les années 1970 sur la péninsule de Bodrum (Yalıkavak, Turgutreis, Torba), mais grâce à des règlements stricts sur la construction, le paysage n’a pas été trop défiguré par l’architecture cauchemardesque de cette période. Bien que des villages de vacances et des ensembles hôteliers aient poussé un peu partout sur la péninsule, et cela surtout hors des agglomérations, la ville elle-même a gardé un charme certain.

C’est la jeunesse qui est le fer de lance du tourisme en ville de Bodrum, donc on peut y trouver un hébergement moins coûteux que sur le reste de la péninsule.
La plage et les plaisirs de la mer sont les principales attractions des touristes et tout est fait pour passer des jours de vacances pas reposants du tout. On peut en effet exercer de nombreux sports, mais pour ceux qui ne sont pas toujours énergiques, Bodrum permet d’y faire la fête de nuit comme de jour.



 

Des boîtes énormes, comptées dans les plus gigantesques d’Europe, accueillent des milliers de personnes tous les soirs dans un climat de fête perpétuelle.

Le tourisme gay / lesbien a sa place aussi, puisqu’on estime qu’environ 10 à 15 000 membres de ces communautés débarquent chaque été à Bodrum, destination majeure dans l’Egée, après Mykonos et avant Lesbos.


Surf a Bodrum

Surveillance des plages

Fête de jour

Haut lieu du tourisme gay

Tourisme culturel :

Les vacanciers qui viennent à Bodrum pour autre chose que la mer et la fête, sont très minoritaires. Toutefois, on peut réellement passer beaucoup de temps à visiter la ville et sa péninsule qui offrent de nombreux points d’intérêts.

En ville-même, il reste quelques traces de la cité antique, à commencer par le théâtre qui pouvait contenir 13 000 personnes et qui est en bon état.
Naturellement, tout le monde veut voir ce qu’il reste de la Ve merveille du monde, le mausolée d’Halicarnasse, et tout le monde est déçu. En effet, du tombeau colossal, il ne reste que la base et quelques tunnels dont l’intérêt est moindre. Heureusement qu’une reconstitution miniature à l’entrée du site donne une idée de ce que l’ensemble devait être dans l’Antiquité.


Statues colossale d'Artémis II et de Mausole
(En attente de restitution, British Museum, Londres)

Statue de lion du mausolée
(En attente de restitution, British Museum, Londres)

Frise du mausolée
(En attente de restitution, British Museum, Londres)


Plan de la ville antique

Selon les Anciens, c’est Artémise II, sœur et veuve de Mausole, qui décida de faire ériger un tombeau exceptionnel en l’honneur de son défunt mari. Toutefois, aujourd’hui on pense que la construction débuta avant la mort de Mausole. Le mausolée serait l’œuvre de Pythéos de Priène et Satyros de Priène, tandis que des artistes de l’époque y auraient également travaillés : Bryaxis, Scopas et Léocharès, peut-être Timotheos et Praxitèle.

Le mausolée se dressait à l’est de la baie de Bodrum. Il resta en assez bon état jusqu’au XVe siècle, puis les Latins (Hospitaliers) prirent une grande partie des pierres pour construire le château Saint-Pierre et pour réparer les remparts de la ville.
En 1857 l’Anglais Charles Thomas Newton acheta les terres sur lequel se situait le mausolée et exploita le site.  Les pièces majeures du butin (statues colossales de Mausole et d’Artémis II, une roue et les chevaux du quadrige, frises, statues de lions, mosaïques), sont exposées au British Museum à Londres. Une restitution a été demandée par la Turquie, mais le musée n’a pas encore donné suite.

Il reste quelques autres traces de l’Antiquité en ville de Bodrum, notamment des tronçons des remparts et une porte et des ruines du temple de Mars. Toutefois, la période moyenâgeuse est mieux représentée avec le château Saint-Jean, qui est aujourd’hui un des musées d’Archéologie subaquatique des plus connus de toute la région égéenne. Une section présente également des objets des périodes achéménide et hellénistique.

Les anciens chantiers navals ont été transformés et les jardins sont ouverts au public.


Marché du mardi

Artisans confectionnant des fameuses sandalettes de Bodrum

Produits du terroir, marché du vendredi

Police montée sur la plage
 

Bodrum est un lieu idéal pour flâner dans les ruelles étroites de la vieille ville et c’est encore plus agréable les jours de marché. Le lundi, le marché est plutôt consacré aux vêtements, broderies et dentelles, tandis que celui du vendredi est haut en couleurs avec ses fruits et ses légumes cultivés dans la région et ses produits du terroir (miel, pickles, fromages, pains paysans, confitures, etc.).
Au marché, mais également dans plusieurs boutiques de la ville, on trouve les fameuses sandalettes de Bodrum, qui sont connues et utilisées dans toutes les stations balnéaires de Turquie.


Carte de la péninsule de Bodrum

Torba

Torba est un village dépendant de la municipalité de Bodrum, d’ailleurs il est desservi par les bus municipaux.

Même si on y a trouvé des traces d’habitations anciennes (lélègues), on ne trouve pas de monument ancien, mis
à part une chapelle byzantine qui n’est pas ouverte au public. Ceux qui se rendent à Torba y vont essentiellement pour la baignade et les sports nautiques. Une plage municipale a été réaménagée en 2013.
On y trouve hôtels, restaurants et petits magasins.


Restautant du village

Chapelle byzantine

Ponton de la municipalité

Vue générale de Torba

Göltürkbükü

Anciennement : Gölköy et Türkbükü, Karianda et Madnasa

En 1999, la réunion des deux communes de Gölköy et de Türkbükü a débouché sur le nom unique de Göltürkbükü.
Les deux localités ont une histoire commune et simple. Jusqu’aux échanges de populations en 1923, elles étaient habitées par des Ottomans orthodoxes (Grecs), puis ce sont des musulmans réfugiés des îles qui vinrent les repeupler.
Gölköy portait le nom de Karianda
(Caryanda) et Türkbükü celui de Madnasa, mais les Turcs appelaient l’endroit Rumbükü. Les Grecs vivaient de la pêche et de la vigne. Sur les hauteurs de Türkbükü, on peut y trouver des tombeaux rupestres sculptés dans le roc. Le marché paysan a lieu le lundi à Türkbükü et le mardi à Gölköy.

Göltürkbükü est LA station mondaine de l’Egée et il n’est pas rare d’y voir des vedettes du showbiz débarquer de leur bateau privé sur un ponton d’un restaurant à la mode.
Le paysage est de toute beauté, malgré les villages de vacances qui fleurissent un peu partout sur la côte. Certaines plages sont privées, certains chemins aussi et presque tous les pontons. On ne se balade pas vraiment librement à Göltürkbükü.


Une plage de Göltürkbükü

Front de mer

Tombeaux rupestres

Vue générale

Il n’est pas facile de trouver un restaurant correct dans la station. Aucun restaurant ne présente de plats raffinés et les prix sont choquants. Pour des plats banals que l’on trouve partout en Turquie, les prix sont multipliés par 10 ou plus. Ainsi, on peut payer 95 TL (36,70 €) les simples raviolis (mantı) qui sont à environ 15 TL (5,80 €) à Istanbul. Pour le lahmacun, sorte de pizza arabo-turque très fine, on paiera 64 TL (24,70 € - 2 € à Istanbul) en 2013, tandis qu’en 2012 elle était « seulement » à 50 TL (19,30 €).
Malgré ces prix indécents, les restaurants font toujours le plein de clients tous les jours de la saison, ce qui permet
de remarquer que Göltürbükü n’est pas seulement la station balnéaire la plus chic du pays, mais que c’est aussi là que l’on trouve la plus grande concentration d’idiots. Un double record pour Göltürkbükü.    

Yalıkavak, Gümüşlük et Turgutreis

Ces trois stations balnéaires offrent à peu de chose près les mêmes infrastructures pour les sports et les loisirs nautiques. Hôtels, pensions, restaurants sont à disposition des vacanciers locaux et internationaux. Gümüşlük est plus petit que les deux autres localités et n’a pas de village de vacances à proximité, car le village est planté directement sur le site de l’antique Myndos et est donc protégé.

Les trois lieux sont desservis par des dolmuş. On trouve à chaque endroit un marché hebdomadaire avec des produits locaux et de l’artisanat.  

Dans la montagne au dessus de Yalıkavak, à 45 minutes de marche, se trouve l’ancien village grec de Sandima, complètement abandonné. De là, on a une vue magnifique sur la baie de Yalıkavak.

Dans la municipalité de Turgutreis, un peu en dehors du village de Kadıkalesi, on trouve une ancienne église grecque du début du XVIe siècle. Elle doit être restaurée prochainement.


Yalıkavak

Gümüşlük

Sandima

Sandima

Turgutreis

Eglise de Kadıkalesi (Turgutreis)


 

Marché du samedi de Turgutreis

Marché du jeudi de Yalıkavak

Myndos

Autres noms : Myndus, Neapolis, Μύνδος, Mindoz, Mindo

On ne connait pas très bien l’Histoire de Myndos. Les fouilles en cours, devraient durer plusieurs années et pourraient nous éclairer sur les fondations, la vie et l’abandon de cette importante ville carienne.

Selon les Anciens, et particulièrement Stéphane de Byzance et Pline le Jeune, le site primitif se trouvait à quelques km de Myndos et était désigné sous le nom de Palaemyndos. Cette ville carienne fut très certainement détruite à l’invasion des Doriens qui la remplacèrent par le site où se trouve le village de Gümüşlük de nos jours.


Remparts de Myndos

Equipe de fouilles en 2013

Constructions recouvertes par la mer

L'île du Lapin (Tavşan adası)

Anciennes constructions entre l'ile et le continent
 

Porte monumentale

Les ruines sont éparpillées un peu partout dans le village et dans la mer. Les tremblements de terre ont changé le profil de la côte et l’on peut voir des restes de bâtiments en plongée.

Les fouilles de 2013 ont été concentrées sur l’île du Lapin. On y a découvert une église, des tombes et d’autres structures. Le lieu a sûrement servi de prison, on y a retrouvé des squelettes mutilés, certainement le résultat de tortures.

Pedesa & Termera

Pedesa est une cité antique dans la montagne près de Bodrum, dans la municipalité de Konacık.
Les Lélègues sont à l’ origine de la ville, mais elle fut récupérée plus tard par les Cariens. Ses fondations remontent à 2500 ans au moins, mais on ne connait pas son histoire. Des fouilles ont été entreprises récemment, ce qui permettra d’en savoir plus. Son éloignement de la côte l’a préservé à servir de carrière à la construction d’autres bâtiments.

Termera est une autre cité antique dont on ne sait rien au presque. Elle se situe dans la montagne à quelques km de Turgutreis.
Les fouilles ont débuté en 2012 et ont déjà mis à jour de nombreux objets et les fondations de plusieurs bâtiments.


Pedesa vu du ciel

Temple dégagé à Pedesa (2012)

Fouilles à Termera (2012)

Fouilles à Termera (2012)


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