Musées
Palais
Mosquées
Eglises
Restaurants
Sports
Plages
Enfants


Centre d'Istanbul

Premier voyage à Istanbul
Low cost et vols de ligne
Hébergement
A voir / A faire

Visites guidées
Location de voitures  
Plans de ville et quartiers
Plan métro et tramway

Visites de quartier en groupe
Bosphore - Iles des Princes
Thrace - Dardanelles - Troade
Carte Turquie Ouest

Région Sud Marmara - Bursa
Musique en Turquie

Recherches

       
La Turquie : N'en rêvez plus... Allez-y !
       

Ionie et Lydie

 

 

 

Izmir

Smyrna existait avant l’époque grecque, ainsi que d’autres cités disparues, dans la région. Conquise et colonisée plus tard par les Ephésiens, elle fit partie de la confédération éolienne, puis de la confédération ionienne. Après avoir résisté à Gygès, roi des Lydiens, elle fut prise par Alyattès au VIIe siècle avant J.C.
Smyrne disparaît alors de l’histoire jusqu’au moment où Alexandre-le-Grand, ordonne sa reconstruction, qui fut effectuée par Lysimaque. Devenue ensuite la capitale d’Antigone, elle tombe plus tard au pouvoir des Romains.

Dès les premiers temps du christianisme, Smyrne posséda une communauté chrétienne, ce qui l’a fit figurer dans les Sept Eglises d’Asie de l’Apocalypse. Sous Marc-Aurèle, saint Polycarpe subit le martyre en 166, dans le stade du Mont Pagus. Sous l’Empire romain d’Orient, par suite de sa remarquable situation, elle fut conquise par les Seldjoukides en 1084, puis disputée entre eux, les Byzantins, les Génois et les Chevaliers de Rhodes. Enlevée par Tamerlan en 1402, elle fut reconquise par les Seldjoukides, puis par les Ottomans qui en feront une des plus importantes villes de l’empire.

Au moment de la guerre de 14-18, la population de la ville était composée d’une très grande partie d’Ottomans orthodoxes (de langue grecque), d’une communauté juive (de langue espagnole), d’Arméniens, de Latins et d’Ottomans musulmans. Suite à la défaite ottomane en 1918, l’Angleterre encouragea la Grèce à occuper Smyrne et son arrière-pays. Le traité de Sèvres de 1920, consacrait la perte de la ville par les Ottomans. La Grèce, s’accaparait ainsi, du deuxième poumon de l’empire, après avoir annexé, Salonique en 1912. Le traité de Sèvres ne fut pas ratifié et l’armée révolutionnaire turque, refusa d’accepter la perte de Smyrne. La Grèce attaqua alors la partie non occupée de l’empire, soit l’Anatolie centrale et encercla presque complètement la capitale. Mustafa Kemal réussit alors à repousser l’armée grecque, qui abandonnera Smyrne et la population orthodoxe de la ville, qu’elle avait pourtant poussé à prendre les armes contres les musulmans.

Les alliés de la Grèce, l’Angleterre et la France, ne prendront pas les réfugiés civils sur leurs bateaux, laissant s’opérer les règlements de compte entre les musulmans et les orthodoxes. Sous l’occupation grecque, les villages musulmans de la région avaient été rasés. Une partie de la ville a été détruite par un incendie qui a ravagé Smyrne, les jours qui ont suivi la débâcle grecque.
Les échanges de population en 1923 ont mis un terme à la présence hellénophone à Izmir. La ville s’est repeuplée rapidement grâce à l’arrivée des réfugiés musulmans de Macédoine, de Crète et de Bulgarie.
Aujourd’hui, Izmir est une ville moderne, industrielle et l’un des centres les plus actifs de Turquie.

La vocation première d’Izmir n’est pas touristique, mais la ville offre de nombreuses possibilités aux visiteurs. Elle conserve très peu de monuments antiques, mais son agora, restaurée superbement, mérite une visite.
Le Kedifekale, sur l’ancien Mont Pagus, est d’origine byzantine. Il offre une vue panoramique sur la ville, des plus intéressantes.
Les vieilles maisons levantines du quartier d’Alsancak et celles du quartier de Konak, sont, pour la plupart, très bien restaurées, mais c’est surtout le vieux bazar qui attirera les visiteurs, pour son animation permanente. Les Smyrniotes aiment à se balader le soir, comme dans toutes les villes de la Méditerranée, et c’est sur le Kordon, sur les quais, que se presse la jeunesse dès les premiers signes de fraîcheur du soir.

Le musée Archéologique d’Izmir est exceptionnel et mérite une visite afin de mieux comprendre les sites antiques de la région. Des collections impressionnantes, échappées aux pillages successifs des archéologues étrangers, sont bien exposées, dans des salles claires et spacieuses.

Izmir possède également un petit musée Ethnographique depuis peu. Il se situe tout près du musée Archéologique.
Dans la région proche d’Izmir ont peut visiter des sites antiques, tels ceux du Bas Méandre (Priène, Euromos, Milet, Didymes).

izmir2.jpg (12354 octets)


Carte des principaux sites antiques d'Eolie et d'Ionie

Hébergement près de ce site
Week-ends autour d'Istanbul / Région Marmara  / Hébergement ailleurs en Turquie

izmirlogo.jpg (9308 octets)

meandrelogo.jpg (8428 octets)

Ne copiez pas ce texte
  Goûtez les variétés anciennes de tomates turques
pendant votre séjour ou mieux, plantez et récolez
ces merveilleuses tomates chez vous
 

         

Infos générales Istanbul / Infos générales Turquie occidentale  / Visiter Istanbul

Aidez-nous à améliorer cette page

 

istanbul Guide.net

1999-2013 © Copyright Istanbulguide.Net - R. Tomaselli
Aucune contrefaçon ne sera tolérée y compris pour
les pages qui ne sont plus affichées sur notre site
Sauf mention contraire, photos : Roxane Photo http://www.istanbul-photos.com/
D'autres photos sont disponibles également pour le journalisme sous :
http://www.istanbul-photos.com/photos.php
 -
http://www.turquie-photos.com/ et http://www.turquie-photos.com/photos.php

Adresse postale : Bahtiyar Sokak 2/6, Nişantaşı