Visites classiques
V
isites insolites
Visites spécialisées
L
es croisières
Culture et Gastronomie

Arrangements sur plusieurs jours
Asie Mineure et Thrace orientale
Les randonnées pédestres

Excursions semi-organisées
Voyages à thème

Programmes pour les jeunes
Tous les programmes destinés aux groupes scolaires

Services
Fixation et réception (médias)
Idées de reportage (médias)
Service de traduction orale / écrite
Hébergement
Organisation de cocktails
Catering - service traiteur
Organisation de séminaires


Infos Turquie par région avec hébergement


Ýzmir
Balçova

 
Hébergement :
Ağva
Akçakese
Akçay
Akyaka - Gökova
Altınoluk
Anadolu Kavağı
Assos / Behramkale
Avcılar
Ayvalık
Bafa Gölü (Lac de Bafa)
Bahçeköy
Bebek
Bakırköy
Beşiktaş
Beykoz
Beylerbeyi
Bursa (Brousse)
Büyükçekmece
Büyükdere
Çanakkale
Çengelköy
Cumhuriyetköy
Cunda
Edirne
Fenerbahçe
Fıstıklı
Foça
Güre
Ile d'Avşa
Iles des Princes
İshaklı
Istanbul Atatürk
Istanbul S. Gökçen
Istanbul Bosphore
Istanbul centre historique
Ýzmir
İznik (Nicée)
Kadıköy
Kağıthane
Kartal
Kanlıca
Karahayıt / Pamukkale
Kavaklı
Kilyos
Kıyıköy
Küçükçekmece
Kumburgaz
Kuruçeşme
Kuşadası
Maltepe
Marmaris (ville)
Mecidiye
Ören / Burhaniye
Ortaköy
Pamukkale / Karahayıt
Pendik
Polonezköy
Rumeli Feneri
Sarıyer
Selçuk
Selimpaşa
Şile
Silivri
Şirince
Suadiye
Trilye (Zeytinbağı)
Türkbükü
Tuzla
Ümraniye
Üsküdar
Yeniköy
Yeşilköy

izmirlogo.jpg (9308 octets)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Izmir

Smyrna existait avant l’époque grecque, ainsi que d’autres cités disparues, dans la région. Conquise et colonisée plus tard par les Ephésiens, elle fit partie de la confédération éolienne, puis de la confédération ionienne. Après avoir résisté à Gygès, roi des Lydiens, elle fut prise par Alyattès au VIIe siècle avant J.C. Smyrne disparaît alors de l’histoire jusqu’au moment où Alexandre le Grand, ordonne sa reconstruction, qui fut effectuée par Lysimaque. Devenue ensuite la capitale d’Antigone, elle tombe plus tard au pouvoir des Romains.
Dès les premiers temps du christianisme, Smyrne posséda une communauté chrétienne, ce qui l’a fit figurer dans les Sept Eglises d’Asie de l’Apocalypse. Sous Marc-Aurèle, saint Polycarpe subit le martyre en 166, dans le stade du Mont Pagus. Sous l’Empire romain d’Orient, par suite de sa remarquable situation, elle fut conquise par les Seldjoukides en 1084, puis disputée entre eux, les Byzantins, les Génois et les Chevaliers de Rhodes. Enlevée par Tamerlan en 1402, elle fut reconquise par les Seljoukides, puis par les Ottomans qui en feront une des plus importantes villes de l’empire.
Au moment de la guerre de 14-18, la population de la ville était composée d’une très grande partie d’Ottomans orthodoxes (de langue grecque), d’une communauté juive (de langue espagnole), d’Arméniens, de Latins et d’Ottomans musulmans. Suite à la défaite ottomane en 1918, l’Angleterre encouragea la Grèce à occuper Smyrne et son arrière-pays. Le traité de Sèvres de 1920, consacrait la perte de la ville par les Ottomans. La Grèce, s’accaparait ainsi, du deuxième poumon de l’empire, après avoir annexé, Salonique en 1912. Le traité de Sèvres ne fut pas ratifié et l’armée révolutionnaire turque, refusa d’accepter la perte de Smyrne. La Grèce attaqua alors la partie non occupée de l’empire, soit l’Anatolie centrale et encercla presque complètement la capitale. Mustafa Kemal réussit alors à repousser l’armée grecque, qui abandonnera Smyrne et la population orthodoxe de la ville, qu’elle avait pourtant poussé à prendre les armes contres les musulmans.
Les alliés de la Grèce, l’Angleterre et la France, ne prendront pas les réfugiés civils sur leurs bateaux, laissant s’opérer les règlements de compte entre les musulmans et les orthodoxes. Sous l’occupation grecque, les villages musulmans de la région avaient été rasés. Une partie de la ville a été détruite par un incendie qui a ravagé Smyrne, les jours qui ont suivi la débâcle grecque.
Les échanges de population en 1923 ont mis un terme à la présence hellénophone à Izmir. La ville s’est repeuplée rapidement grâce à l’arrivée des réfugiés musulmans de Macédoine, de Crète et de Bulgarie.
Aujourd’hui, Izmir est une ville moderne, industrielle et l’un des centres les plus actifs de Turquie.

La vocation première d’Izmir n’est pas touristique, mais la ville offre de nombreuses possibilités aux visiteurs. Elle conserve très peu de monuments antiques, mais son agora, restaurée superbement, mérite une visite.
Le Kedifekale, sur l’ancien Mont Pagus, est d’origine byzantine. Il offre une vue panoramique sur la ville, des plus intéressantes.
Les vieilles maisons levantines du quartier d’Alsancak et celles du quartier de Konak, sont, pour la plupart, très bien restaurées, mais c’est surtout le vieux bazar qui attirera les visiteurs, pour son animation permanente. Les Smyrniotes aiment à se balader le soir, comme dans toutes les villes de la Méditerranée, et c’est sur le Kordon, sur les quais, que se presse la jeunesse dès les premiers signes de fraîcheur du soir.
Le musée Archéologique d’Izmir est exceptionnel et mérite une visite afin de mieux comprendre les sites antiques de la région. Des collections impressionnantes, échappées aux pillages successifs des archéologues étrangers, sont bien exposées, dans des salles claires et spacieuses.
Izmir possède également un petit musée Ethnographique depuis peu. Il se situe tout près du musée Archéologique.
Dans la région proche d’Izmir ont peut visiter des sites antiques, tels ceux du
Bas Méandre (Priène, Euromos, Milet, Didymes).
izmir2.jpg (12354 octets)

izmir1.jpg (10410 octets)

 


 


 
bosphore2.jpg (7083 octets) iles.jpg (8816 octets)
Rêve sur le Bosphore

Rinaldo Tomaselli 1999-2007 © Copyright Istanbul Insolite
Certaines photos nous sont mises à disposition par les municipalités concernées. Elles sont toutes protégées par le copyright