Visites classiques
V
isites insolites
Visites spécialisées
L
es croisières
Culture et Gastronomie

Arrangements sur plusieurs jours
Asie Mineure et Thrace orientale
Les randonnées pédestres

Excursions semi-organisées
Voyages à thème

Programmes pour les jeunes
Tous les programmes destinés aux groupes scolaires

Services
Fixation et réception (médias)
Idées de reportage (médias)
Service de traduction orale / écrite
Hébergement
Organisation de cocktails
Catering - service traiteur
Organisation de séminaires


Infos Turquie par région avec hébergement


İznik (Nicée)

 
Hébergement :
Ağva
Akçakese
Akçay
Akyaka - Gökova
Altınoluk
Anadolu Kavağı
Assos / Behramkale
Avcılar
Ayvalık
Bafa Gölü (Lac de Bafa)
Bahçeköy
Bebek
Bakırköy
Beşiktaş
Beykoz
Beylerbeyi
Bursa (Brousse)
Büyükçekmece
Büyükdere
Çanakkale
Çengelköy
Cumhuriyetköy
Cunda
Edirne
Fenerbahçe
Fıstıklı
Foça
Güre
Ile d'Avşa
Iles des Princes
İshaklı
Istanbul Atatürk
Istanbul S. Gökçen
Istanbul Bosphore
Istanbul centre historique
İzmir
İznik (Nicée)
Kadıköy
Kağıthane
Kartal
Kanlıca
Karahayıt / Pamukkale
Kavaklı
Kilyos
Kıyıköy
Küçükçekmece
Kumburgaz
Kuruçeşme
Kuşadası
Maltepe
Marmaris (ville)
Mecidiye
Ören / Burhaniye
Ortaköy
Pamukkale / Karahayıt
Pendik
Polonezköy
Rumeli Feneri
Sarıyer
Selçuk
Selimpaşa
Şile
Silivri
Şirince
Suadiye
Trilye (Zeytinbağı)
Türkbükü
Tuzla
Ümraniye
Üsküdar
Yeniköy
Yeşilköy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicée
(Iznik)

Sud-est de la Marmara

Cette bourgade de 10 000 habitants fut au Moyen Age, l’une des villes les plus florissantes de l’Empire romain d’Orient. Admirablement située dans un paysage d’une grande beauté, sur un plateau fertile, au bord de l’ancien lac Ascania, elle dut être assez tôt le siège d’un habitat. Selon les Anciens, une population thrace s’y installa vers l’an 1000 avant J.C. L’agglomération s’appelait Eikore ou Ankore, au début de la période hellénistique.
En 316 avant J.C., un des généraux d’Alexandre le Grand, Antigone le Borgne, fonda à cet emplacement une autre ville appelée Antigonia. Lysimaque, devenu roi de la Macédoine et de l’Asie Mineure occidentale, lui donna le nom de sa femme, Nikaia. En 282, Nicée tomba au pouvoir du roi de Bithynie, Zipoetès, et devint la capitale de ce royaume, jusqu’à la fondation de Nicomédie (
Izmit), par le fils du roi, Nicomède IV, en 262 avant J.C.
En 76 avant J.C., toute la Bithynie devint romaine et Nicée était une des principales villes de la région du Pont. Gravement endommagée par un tremblement de terre en 123, la cité fut relevée par Hadrien, qui bâtit de nouveaux remparts. Au milieu du IIIe siècle, les Goths ravagèrent la cité, mais Constantin rétablissait la paix et Nicée devint l’une des cités les plus prospères et les plus brillantes de l’Empire romain d’Orient (dit byzantin).

En 325, Constantin y réunit au palais impérial, le premier concile œcuménique, qui condamna l’hérésie arienne et définit le credo de la foi chrétienne.
La ville eut à souffrir de tremblements de terre en 358 et 368, mais elle se remit rapidement. Justinien y construisit des églises, des couvents et y réédifia l’aqueduc, le palais impérial et les bains.
En 740, Nicée fut de nouveau victime d’un tremblement de terre violent, auquel n’échappa qu’une seule église. En 787, le septième concile œcuménique se tint dans l’église Sainte-Sophie, pour rétablir provisoirement le culte des images, interdit sous Léon III l’Isaurien et sous Constantin V Copronyme.
En 1081, la ville fut conquise par les Seldjoukides et le sultan Soliman, établit sa résidence au palais impérial. En 1097, les Francs attaquèrent la ville et les Byzantins en profitèrent pour la reprendre aux Seldjoukides.
En 1204, lors de l’invasion latine suite à la IVe croisade, le gouvernement byzantin se réfugia à Nicée, ainsi que l’armée et le patriarcat. La ville devint capitale de l’Empire romain d’Orient, pendant toute la période d’occupation latine (1204-1261).
Après un siège d’un an, les Ottomans s’emparèrent de la ville en 1331, sous la conduite du sultan Orhan. Nicée continua à prospérer sous les Ottomans, mais en 1402, elle fut pillée et ravagée par les Mongols. Après la conquête de Tabriz, le sultan Selim Ier, transplanta des ouvriers perses, spécialisés en faïencerie, à Nicée. La ville devait devenir le centre de production artistique de céramique, jusqu’au début du XVIIIe siècle, où la production fut transférée à Istanbul (
Tekfur). A partir d’alors, Nicée commença à péricliter. La ville a terriblement souffert de la guerre gréco-ottomane de 1920-22. Elle fut occupée par les Grecs et incendiée, sa population musulmane, expulsée. En 1999, Nicée (Iznik), a été endommagée par un tremblement de terre violent.

Malgré les invasions et les tremblements de terre, la ville a conservé plusieurs monuments intéressants et ses remparts romains, tout à fait exceptionnels.

Les points d’intérêt sont :
Les remparts d’époque romaine, couvrent 4427 mètres, percés de 5 portes.
L’obélisque de 12 mètres de hauteur, marquait l’emplacement de la tombe de Caius Cassius Philicus, patricien romain.
En dehors des remparts, un mausolée en forme de sarcophage, porte des inscriptions hébraïques.
L’église Sainte-Sophie, présente des restes assez intéressants. Elle se situe au centre de la ville.
Il reste également quelques traces de l’église de la Dormition, construite au VIIe siècle et détruite pendant la guerre de 1920-22. Elle abritait la tombe de Théodore Lascaris. L’ayazma, fontaine sacrée, se tient à une cinquante de mètres. Un chandelier à sept branches, fait penser que la fontaine était également utilisée par la communauté juive, fort importante à Nicée.
Le mausolée de Haci Camasa, date du XIVe siècle et constitue un témoignage de l’architecture ottomane, tout comme le mausolée et le bâtiment des pauvres de Yakub Çelebi, de la même époque.
La medrese de Süleyman Pacha, construite au milieu du XIVe siècle, constitue l’un des plus vieux exemples d’école religieuse ottomane, d’Asie Mineure.
La mosquée de Mahmut Çelebi a été édifiée en 1442, c’est avec la mosquée Verte, les beaux édifices de la ville.
Le musée d’Iznik est incontournable, pour bien comprendre l’évolution de la ville, à travers les différentes époques et civilisations.
iznik.jpg (8093 octets) iznikverte.jpg (10898 octets)

iznikstesophie.jpg (12993 octets)

marmaralogo.jpg (10226 octets)

 
Versaceslipb2.jpg (6422 octets)


Rinaldo Tomaselli 1999-2007 © Copyright Istanbul Insolite
Certaines photos nous sont mises à disposition par les municipalités concernées. Elles sont toutes protégées par le copyright