Musées
Palais
Mosquées
Eglises
Restaurants
Sports
Plages
Enfants


Centre d'Istanbul

Premier voyage à Istanbul
Low cost et vols de ligne
Hébergement
A voir / A faire

Visites guidées
Location de voitures  
Plans de ville et quartiers
Plan métro et tramway

Visites de quartier en groupe
Bosphore - Iles des Princes
Thrace - Dardanelles - Troade
Carte Turquie Ouest

Région Sud Marmara - Bursa
Musique en Turquie
Forum du site sur Facebook
Recherches

       
La Turquie : N'en rêvez plus... Allez-y !
       


Taraklý

Au pays des Bébryces








 

Taraklý

Le bourg de Taraklý, qui se situe à environ 70 de km d’Adapazarý et à 37 km à l’ouest de Geyve, est en grande partie classé depuis 1990 et le mérite largement. En beaucoup de points, Taraklý rappelle la ville de Safranbolu qui est classée au patrimoine mondial de l’Humanité.
 
L’histoire du village est ancienne et remonte à l’époque d’Alexandre-le-Grand, comme le prouve les pierres retrouvées sur place comportant des inscriptions qui en fait mention. Toutefois, le lieu était habité dès le néolithique et sur la colline dominant le bourg, où subsistent quelques restes d’une forteresse, on y trouve encore deux citernes de l’Antiquité et les restes d’un rempart ou d’une forteresse. Les Anciens parlent de la ville sous le nom de Dablai ou Dablar.


La colline Hisarlýk

Une rue de la haute ville

La basse ville
 

Maisons en restauration

Les Ottomans occupent la petite ville dès 1289, mais la population romaine (byzantine) ne disparait pas pour autant. Grâce à la tolérance religieuse ottomane, une communauté orthodoxe sera présente jusqu’en 1924. Les orthodoxes continuèrent d’appeler leur ville "Dablai", plus tard "Pereki".
 
Le style d’architecture annonce la
Paphlagonie toute proche. Comme dans beaucoup d’endroits de la mer Noire, le bois est un élément primordial. Les ruelles étroites sont bordées de vieilles maisons, dont la plupart sont du XIXe siècle.  Ces dernières années, la municipalité et des associations de protection du patrimoine ont beaucoup travaillé à la restauration de ces bâtisses, avec succès.

La   mosquée principale, du nom de Kurþunlu, a été édifiée entre 1512 et 1521, sur les ordres du grand vizir Yunus Pacha. Construit à flan de colline, le village possède aussi des eaux thermales à l’Ouest, un peu à l’écart. Un projet d’exploitation (hôtel) est à l’étude et fait peur par son ampleur qui ne fera toutefois pas ombrage au village, vu la distance qui les sépare.  


Beauté d'hiver

Haut-plateau de Karagöl

 

Les possibilités d’hébergement et de restauration sont assez réduites. Les villageois vendent des produits de la ferme et de l’artisanat local (pas toujours de bon goût). Une petite économie qui aide bien les gens du pays. Les touristes étrangers sont rares, mais les Stambouliotes se rendent assez volontiers dans cette région qui est riche historiquement autant qu’en sites naturels de toute beauté.

En passant à Taraklý, on peut faire une escapade sur le haut-plateau voisin Karagöl yaylasý) qui est absolument magnifique.


Carte de la région - Taraklý est une préfecture de la province d'Adapazarý

tarakli1.jpg (12734 octets)
Taraklý - Le centre du bourg
tarakli2.jpg (14089 octets)
Taraklý - La colline de l'acropole
tarakli.jpg (13532 octets)
Taraklý - Maisons typiques
tarakli3.jpg (9681 octets)
Taraklý - Karagöl


Parc naturel de Geyve – Ballýkayalar

Le petit col de Kazkýran (800 m) sépare Geyve (ouest) et Taraklý (est). Au nord, se dessine la chaîne de montagnes de Karadað. C’est dans cette chaîne que se trouvent les pics de Ballýkayalar qui dominent la plaine fertile de Geyve, connue pour la bonne qualité de ses fruits et légumes qui sont distribués dans toute la région.

L’endroit est connu des randonneurs, car on peut y parcourir des km sans rencontrer personne. Les grimpeurs y viennent aussi, la montagne offrant de larges possibilités d’escalade. C’est l’endroit le plus proche pour les grimpeurs de haut niveau d’Istanbul (160 km).


Parc naturel de Geyve – Ballýkayalar



 


 

Geyve

Geyve est une préfecture qui se trouve au sud de la province de Sakarya (Adapazarý). La ville a un passé assez obscure et on la trouve sous le nom de Cheïva à la fin de la période byzantine. Les Ottomans s’en emparent au tout début du XIVe siècle, dans leurs premières conquêtes territoriales.

A la fin du XIXe siècle elle est surtout peuplée de Manav, ethnie turcique, mais compte aussi une population arménienne (20%) et orthodoxe (18%) sur 21 000 habitants (1892).


 


Vue générale

Suite à la Première guerre mondiale, l’armée grecque occupe la région en 1920. Des massacres ont lieu et les musulmans qui en ont le temps doivent fuir vers Istanbul. Après la libération en 1922, la ville a mis du temps à se relever et n’a atteint que ces dernières années une population plus ou moins égale à un siècle en arrière (23 000 habitants en 2012).

La ville n’a rien d’intéressant à voir, mais elle est située dans une plaine fertile qui lui donne un rôle de centre agricole. On y trouve d’excellents fruits et légumes, notamment les pêches, du raisin et la cerise pour laquelle on organise chaque année un festival.

 


Fameuses cerises de Geyve

La région au nord et à l’est de Geyve et de toute beauté. On y trouve de jolis villages avec un style original de maisons partiellement en bois. Les vallons sont très verts et les hauts-plateaux sont de toute beauté. Plusieurs parcs nationaux se trouvent dans les environs et jusqu'à Bolu, notamment le parc de Ballýkayalar et celui de lac de Sülüklü (Sülüklü Göl Milli Parký).



Deux vues du parc national du lac de Sülüklü

Jusqu'à la Première guerre mondiale (1915) et aux échanges de populations du Traité de Lausanne (1923), il y avait plusieurs villages grecs et arméniens dans les environs de Geyve. Ils ont tous été repeuplés avec des réfugiés des Balkans ou du Caucase. Le village de Kýncýlar (autrefois Kenjelar, Kendjilar ou Kundjilar) est une exception. C’était un grand village arménien perché dans la montagne qui comptait 2750 personnes en 1915. La grande majorité était composée de grégoriens, mais il y avait aussi une communauté protestante et une autre musulmane qui avait un quartier dans le sud du village, avec une petite mosquée.
On ne sait pas exactement combien il y avait encore d’habitants en juillet 1920, quand le village brula en entier, ne laissant que les murs des maisons et ceux de la grande église Surp Sarkis, construite en 1832.
La communauté musulmane reconstruisit un hameau au pied de la colline, dans la vallée en laissant le nom de Kýncýlar (aujourd’hui Akýncýlar). Les Arméniens eux, s’en allèrent.
De nos jours on peut encore voir les ruines de l’église et des monticules de pierres le long des tracés visibles des rues. Ainsi cette colonie arménienne installée depuis le XVIIe siècle dans les montagnes de Paphlagonie, n’existe plus. Triste histoire de guerre et d’après-guerre…


Kýncýlar vers 1890

Kýncýlar en 2013

Göynük

A une trentaine de km de Taraklý, Göynük est la capitale d’un district (préfecture) qui se trouve dans la province de Bolu. C’est incontestablement la plus belle ville de la région et elle est maintenant inscrite au patrimoine national.

Göynük compte un peu moins de 5000 habitants qui vivent pour la plupart dans des maisons traditionnelles à deux étages du type occidental de la mer Noire. La ville est entourée de pâturages, de hauts-plateaux et de forêts, ce qui lui donne un air féérique.

 

Deux vues générales avec la tour de la Victoire

 

Selon la légende, le lieu appartenait à Amycus (ou Amycos), roi du pays des Bébryces. Il avait pour habitude de contraindre les étrangers qui passaient sur ses terres à le combattre à poings nus. A l’issue de la compétition, Amycus, qui en sortait toujours vainqueur, tuait ses adversaires.

Quoi qu’il en soit, le plus ancien nom connu de la ville était Koïnon qui passa au royaume de Bithynie, puis aux Romains et aux Ottomans au début du XIVe siècle.
Comme dans les autres villes de la région, on y trouvait une communauté grecque jusqu’en 1924. Les ruines de leur église sont encore visibles de nos jours.

Outre les belles demeures de la ville, on y trouve également un des plus anciens monuments ottomans de la région. Il s’agit de la mosquée
Gazi Süleyman Pacha construite entre 1331 et 1335.
La tour de la Victoire sur la colline a été construite par et pour rappeler le premier préfet républicain en 1923. On trouve également des bains qui ont des origines byzantines.

Lac de Çubuk

A quelques kilomètres au nord de Göynük, toujours dans la province de Bolu, on trouve un paysage somptueux dans les alentours du lac de Çubuk. C’est un endroit rêvé pour se balader. L’endroit et peu fréquenté et on y voit que quelques maisons. On peut se batte contre les moulins a vent, il y en a tout autour du lac.

Saraycýk Yaylasý

Non, il ne s’agit pas de la Franche-Comté ou des Franches-Montagnes, mais bel et bien d’un haut-plateau de Paphlagonie.

Ce parc naturel et quand même assez loin des précédents, en fait, il se trouve à l’autre bout de la province de Bolu, à l’ouest de la ville.

Ici, les amoureux de la nature sont comblés. Les visiteurs sont rares et la simplicité et l’accueil des habitants sont inoubliables. On y trouve quelques infrastructures hôtelières et il est toujours prudent de réserver à l’ avance.

 

marmaralogo.jpg (10226 octets)
Carte réactive

Hébergement près de ce site
 Week-ends autour d'Istanbul / Région Marmara
 / Hébergement ailleurs en Turquie

Ne copiez pas ce texte

 

Infos générales Istanbul / Infos générales Turquie occidentale  / Visiter Istanbul
 
   

IstanbulGuideNet sur
roxanephoto.jpg (1795 octets)    

 

istanbul Guide.net

1999-2015 © Copyright Istanbulguide.Net - R. Tomaselli
Aucune contrefaçon ne sera tolérée y compris pour
les pages qui ne sont plus affichées sur notre site
Sauf mention contraire, photos : Roxane Photo http://www.istanbul-photos.com/
D'autres photos sont disponibles également pour le journalisme sous :
http://www.istanbul-photos.com/photos.php
 -
http://www.turquie-photos.com/ et http://www.turquie-photos.com/photos.php

Adresse postale : Bahtiyar Sokak 2/6, Nişantaşı

Quel que soit votre pays, vous avez le choix entre des tomates hybrides F1 ou des variétés naturelles au goût d'antan
En quelques clicks, découvrez des variétés autochtones
étonnantes

Paudex

Ananas Noir

Ananas d'Italie

Village

Géante Belge

Ananas Vert

Des variétés du monde entier :

Les Amis de la Tomate sur
En plantant ces variétés anciennes dans son potager, sur sa terrasse ou son balcon, on contribue a sauver la biodiversité tout en s'opposant a la manipulation génétique a but commercial