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Eviter absolument de prendre un taxi près des
centres
touristiques, (Dolmabahçe,
Sainte-Sophie,
Topkapı,).
L'arnaque y est garantie. Si vous devez avoir un
mauvais souvenir d'Istanbul, sachez qu'il y a
une chance sur deux qu'un taxi en sera la cause.
Les arnaques sont multiples et les touristes
restent des proies faciles. Ces derniers
confondent les billets de banque, ne savent pas
les routes les plus courtes, ne parlent pas le
turc.
Ne jamais négocier le prix d'une course, vous
êtes sûr d'être perdant. Chaque taxi possède un
taximètre dont le tarif de jour et de nuit est
identique. Si le chauffeur refuse de faire
marcher son taximètre ou refuse de passer par le
chemin que vous désirez, descendre sans payer.
En cas de litige, ne donnez que ce qui vous
paraît être juste ou appeler la police.
Pour d'autres problèmes, noter le numéro de
plaque qui est aussi inscrit sur les portières
et rendez-vous au poste de police touristique.
Si vous êtes une femme, sachez que vous avez une
arme supplémentaire contre les chauffeurs
malhonnêtes : votre voix. Il vous suffit de
hausser le ton ou d'éventuellement crier, pour
que le chauffeur parte sans même demander le
prix de la course. Il sera tellement honteux de
se faire rabrouer par une femme...
Encore une précaution bien utile ; si vous avez
besoin d'un taxi de votre hôtel ou du restaurant
où vous vous trouvez, demandez que l'on vous le
fasse venir. On appellera une station voisine et
en cas de litige on saura où s'adresser pour les
réclamations.
Si vous logez dans le quartier de
Sainte-Sophie
et
Sultanahmet,
demandez toujours la destination
Cağaloğlu
(prononcer djaa-lo-lou), pour éviter que le
chauffeur passe par le Cap du Sérail, qui
rallonge de beaucoup la course.
Pour les taxis honnêtes (cela existe), les
courses restent bon marché, surtout si l'on est
à plusieurs.
Dernière mise en garde : arrangez-vous toujours
pour avoir de la monnaie et pas d'anciens
billets de banque avec de multiples zéros, ce
qui évitera de vous embrouiller. |