|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Calouste Sarkis Gulbenkian
(Kalust Sarkis Gülbenkyan)
(Üsküdar 29.03.1869 Lisbonne 20.07.1955)

Cest en 1869 que naissait Calouste Gulbenkian, dans la banlieue orientale
dIstamboul, encore appelée à lépoque,
Scutari. Il était issue dune
riche famille commerçante anatolienne, originaire de Kayseri et qui possédait des
négoces dans les principales villes de lEmpire, mais aussi à létranger,
comme par exemple à Marseille ou à New-York.
En 1892 il épouse à Londres Nevarte Essayan. Ils auront deux enfants : Nurbar
(Istamboul /
Kadıköy 1896 Cannes 1977) et Rita Sivarte née à Londres en 1900.
Calouste Gulbenkian augmentera
considérablement la fortune familiale en se lançant dans les affaires pétrolières.
Ainsi, en 1891, il attire lattention des grandes compagnies internationales, en
rédigeant un article dans la Revue des Deux Mondes, sur la richesse de la mer Caspienne
et la région de Bakou. Il va également attirer lattention sur le pétrole irakien,
sans avoir jamais mis les pieds dans cette région ottomane. En 1914, lors de
négociations avec les grandes compagnies pétrolières, Calouste Gulbenkian, obtient 5%
sur tous les gisements dIrak, ce qui lui valut le surnom de Mister 5%, le reste de
sa vie.
A sa mort en 1955, une partie sa fortune, fut répartie entre différentes associations
arméniennes (caritatives ou non) à létranger, et la Fondation Calouste Gulbenkian
à Lisbonne, qui possède une importante collection dart, en son musée.
Deux centres culturelles significatifs portent également son nom, à Paris et à
Jérusalem où une riche bibliothèque est ouverte au public. La plus grande partie de sa
collection d'art arménien est au Patriarcat grégorien de Jérusalem.
Plusieurs écoles en Grande-Bretagne et un jardin de 24 hectares (ouvert du 1er juillet au
31 août), aux portes de Deauville (Normandie), portent également son nom. Dans le
quartier de Sultanhamam, près de la
Grande Poste dIstamboul, un immeuble de
commerce est encore désigné sous le nom de Gulbenkian (Gülbenkyan Han).
La maison natale de cet ottoman hors du commun, fait lobjet de pourparlers entre les
habitants dÜsküdar et la municipalité, afin de la mettre sous protection en
linscrivant au patrimoine nationale turc.
|