SILIVRI
Ancien nom
: Silibrée-des-Mégares
La plus à l’ouest des municipalités composant la
province d’Istamboul, à 67 km de Beyoglu. Elle compte non
seulement la ville d e
Silivri avec ses 8 quartiers, mais aussi 18 villages éparpillés dans la grande plaine de
Thrace
qui s’étant jusqu’aux frontières grecque et bulgare. L’ensemble compte 95 000
habitants.
L’armée grecque d’occupation s’arrêta aux portes de Silivri en 1919, dans
l’espoir d’annexer toute la Thrace orientale, sans Istamboul qui avait été promis
aux Russes par les Anglais et les Français en 1914. Le Traité de Lausanne de 1923, mit
fin à cette occupation et restitua ces territoires à la nouvelle République
Turque.
Il ne reste plus grand chose de l’ancienne ville de Silibrée-des-Mégares (Silibrea)
qui fut détruite à peu près à chaque fois qu’une armée étrangère se dirigeait
vers Constantinople. Ainsi tour à tour, les Bulgares, les Serbes, les Russes, les Latins
la réduisirent en cendres. Ce sont les Ottomans qui y donnèrent une véritable
sécurité en la fortifiant en même temps que la ville d’Héraclée-de-Marmara
(Marmara Ereğli)
à quelques kilomètres de là.
Avec
ses 45 kilomètres de côtes, Silivri est un lieu de villégiature apprécié par
les Stambouliotes. A Silivri-même, on y trouve de belles plages et des
infrastructures hôtelières de bon niveau.
Un
centre de thalassothérapie,
le plus important de la province, se trouve à proximité de la ville, tandis
qu’à Seymen, on peut y trouver un important
Country Club avec son centre équestre et son golf.
La côte de la mer Noire est plus sauvage et moins accessible, sauf dans la
région de Durusu qui se situe au bord du lac de Terkos. Il y a peu
d’infrastructures hôtelières dans cette région.
Pour
les amoureux des vieilles pierres, particulièrement de la période byzantine,
les restes des fortifications d’Anastase, sont pour le moins étonnants. Il
s’agissait d’un rempart de défense qui s’étendait de la mer de Marmara à la
mer Noire, tranchant collines, bois et prairies. La partie la mieux
conservée se trouve près de Karacaköy, ou l’on peut également voir les
restes impressionnants du système d’irrigation et transport de l’eau des
Byzantins.
A Akören, on peut également voir les ruines du monastère St Nicolas, tandis
que Kavaklı et Selimpaşa, sont deux stations balnéaires très fréquentées par
les Stambouliotes.
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Province d'Istanbul

Situer la mairie de Silivri

Vue par satellite

Périphérie Ouest

Citerne byzantine à Silivri
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