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Tekirdað - Vue du port

Thrace

 

 

 


Tekirdað

Autres noms connus : Bisanthe, Vissanthi, Rhaidestos, Hpaidestos, Raedestus, Rodosto, Rodosçuk, Rosdostchoug, Tekir Dagh, Tekfurdaðý, Ραιδεστός, Родосто

Tekirdað est une ville de Thrace orientale, capitale de la province et du district du même nom. Elle compte 140 000 habitants (ville et villages de la préfecture) et se situe à 135 km à l'ouest d'Istanbul, non loin de la frontière grecque. Le nom officiel de la ville est Tekirdað depuis 1928. Auparavant elle était appelé Tekfurdaðý en turc et Rodosto en grec. Le nom grec l'emportait à l'international.


Monument aux Enseignants

Le port

Les fameuses boulettes de Tekirdað

Vue générale

Un brin d'Histoire

La ville de Bisanthe a été fondé vers l’an 400 av. J.C., par le prince Seuthes et a appartenu au royaume de Thrace jusqu’à l’arrivée des colons grecs de Samos et du Mégare, vers 600 av. J.C.
Envahie d’abord par les Macédoniens, puis par les Romains, la ville est détruite. C’est Justinien qui entreprend sa reconstruction
au VIe siècle, non loin du site antique (aujourd’hui Barbaros, 9 km du centre). Cependant la ville allait encore être détruite par les Bulgares en 813 et par les Croisés en 1206.

Selon les fouilles archéologiques menées inlassablement depuis les années soixante, la région de Tekirdað a été peuplée dès le Prénéolithique soit, il y a 12000 ans. Dans les cavernes de Güngörmez et de Güneskaya, près de Saray, des restes de poteries datés de 5000 à 3000 av. J.C, ont également été découverts.

Sur la colline de Toptepe, près de Marmara Ereðlisi, on a découvert une figure en terre-cuite d’une Déesse-Mère, datée de 4300 av. J.C.

Entre 1400 et 1000 av. J.C., le peuple habitant la région était proto-thrace, qui n’étaient pas aussi évolués que les Hittites qui occupaient l’Asie Mineure à la même période.

On n’est pas sûr de la période à laquelle les Thraces vinrent peupler cette région, mais généralement on s’accorde à dire qu’ils ont du s’y installer au IXe siècle av. J.C., venant du nord. Homère les mentionne dans l’Iliade.
 

 

 

Dès le VIIe siècle av. J.C, les colons grecs de Samos et du Mégare commencèrent à s’implanter sur les côtes. Certaines colonies s’étaient érigées en royaumes indépendants avant l’absorption de ces derniers par la Perse en 514 av. J.C.
Après le départ des Perses en 477, un petit royaume thrace s’est reconstitué, réunissant les tribus des Astes et des Odyrises. Leur capitale était Byzye (Vize). Les Macédoniens envahirent le royaume entre 360 et 341 av. J.C. et l’incorporèrent à leur Etat sous Philippe II. La culture et la langue thraces disparurent et les habitants furent complètement hellénisés.

En 46 de notre ère, l’empereur Claudius incorpore la Thrace à l’empire romain. Malgré les invasions barbares, la Thrace restera romaine jusqu’au XIVe siècle, quand les Ottomans font leur apparition dans la région. Sous la domination romaine, deux villes furent fondées dans le but de colonisation. Il s’agit d’Apri ou Aprus (aujourd’hui Kermeyan) près de Malkara et Dealtum, aujourd’hui en Bulgarie.
Sous Septime Sévère, l’Empire romain entra en guerre contre Byzance. La ville fut réduite en cendres et son territoire fut annexé à la province romaine de Thrace. La capitale fut Perinthos (Perinthus). Byzance fut bientôt reconstruite sous le nom de Nouvelle-Rome et devint la capitale de l’empire en 351, ce qui donna une nouvelle importance à la Thrace, malgré les continuelles invasions venant de l’Ouest.

Ainsi, la région de Tekerdað
a été dévastée en 378 et 559 par les Huns. En 587 et 626 par les Avars, puis par les Petchenègues, les Arabes (673 et 718), les Coumans, les Hongrois et les Serbes. Enfin, les Croisés pillèrent toute la région en 1096, puis en 1206 avant de l’incorporer au royaume latin de Constantinople, jusqu’en 1261.
De 1261 à 1453, l’Empire romain
(d'Orient) fut rétabli. Les Ottomans pénétrèrent dans la région, à partir de la péninsule de Gallipoli dès 1354 et établir leur nouvelle capitale à Hadrianopolis (Edirne).

Des Ottomans aux Turcs

Tekirdað connu un développement sans précédent pendant la période ottomane, jusqu’au XIXe siècle, où elle fut occupée par l’armée russe à deux reprises. Pendant les guerres Balkaniques, elle fut encore occupée par les Bulgares, puis par les Grecs qui l’annexèrent en 1919. Elle fut libérée en 1922, après le traité de Mudanya, qui fixait les nouvelles frontières entre la Grèce et l’Empire ottoman. Jusqu’en 1923, la population était composée d’Ottomans de différentes religions (musulmans, orthodoxes, grégoriens, juifs, protestants, catholiques). Après le Traité de Lausanne, la ville se vida de sa population chrétienne et accueillit les réfugiés musulmans de Thraces et des îles de l’Egée, plus tard, également d’autres réfugiés de Bulgarie et de Roumanie.

Tekirdað est le centre administratif de la province et aussi la préfecture la plus peuplée (1
40 000 habitants). La Hongrie et la Bulgarie sont représentés par des consulats.
 De nos jours, la ville doit sa prospérité à son passage obligé sur la route entre la Grèce et Istanbul, mais aussi à son arrière-pays très fertile et donc, à une agriculture productive et variée (huile de tournesol, fruits, légumes, riz, blé). Les cerises de la région ont une bonne réputation et on un festival qui leur est dédié chaque année en juin. Le raký aussi est une spécialité connue dans toute la Turquie. Le port de Tekirdað est l’un des plus importants de la mer de Marmara. La pêche occupe un secteur important.


Musée Ferenc Rakóczi

Ferenc Rakóczi

Le tourisme est peu développé et il s’agit presqu’exclusivement d’un tourisme national. Les stations balnéaires de Barbaros et Kumbað à l’ouest de la ville attirent une population des classes moyennes. Les sports liés à la montagne sont pratiqués dans les Rhodopes et sur la côte de Ganos par les gens de Tekirdað ou des Stambouliotes qui s’échappent des turpitudes de la métropole du Bosphore, en quelques heures de voiture seulement.

Il y a de jolis buts de promenade dans les environs de Tekirdað, particulièrement à l’intérieur des terres comme à Hayrabolu près de Malkara. Les passionnés d’archéologie peuvent un peu rester sur leur faim, car les sites des alentours sont très anciens, mais les ruines sont moindres. Ainsi, les résultats des fouilles qui durent depuis de nombreuses années, sont exposés principalement au musée de Tekirdað. Ils proviennent des sites de Bysanthe, de Teikhos Heraion, de Kermeyan (Apri) et de plusieurs tumulus thraces autour de la ville.

En ville, on peut encore voir de belles maisons ottomanes en bois du XIXe siècle, ainsi qu’une mosquée réalisée par le fameux architecte Mimar Sinan (le bâtisseur de la mosquée de Soliman le Magnifique à Istanbul), au XVIe siècle pour le grand vizir Rüstem Pacha. Restaurée en 1841 sous le sultan Abdlülmecid, elle est en bon état de conservation. Ses dépendances qui se composent d’un bain turc (hammam) et d’une école religieuse (medrese), sont malheureusement en moins bon état.
Une autre mosquée se situant également dans le centre ville, dans le quartier d’Ertuðrul  mérite l’attention : l’Eski camii ou mosquée Ancienne. Elle est de facture plus récente (1830), mais donne une bonne idée de l’évolution de l’architecture ottomane. Ses dépendances sont composées d’un caravansérail et d’une bibliothèque qui ont restaurés au début des années 1990.
Le musée de Tekirdað est intéressant pour les nombreux objets découverts dans la région. Certains remontent au Néolithique, mais ce sont surtout les collections provenant des périodes thrace et romaine, qui sont assez exceptionnelles.
Voir aussi les musées Rakóczi et Namýk Kemal décrits plus bas.


La poissonnerie

Le port en hiver


Festival de la Cerise


Musée de la Ville

Une ville de province cosmopolite

Lorsque que les Ottomans devinrent maîtres de la Thrace au milieu du XIVe siècle, Tekirdað était peuplée tout naturellement de Romains (ou Romains d’Orient ou Byzantins) comme le reste de la région. Les fonctionnaires ottomans et leurs familles furent les premiers musulmans à s’installer durablement, puis une partie de la population d’origine se convertie tout en adoptant la langue turco-ottomane.

Dès la création de l’empire au XIIIe siècle une communauté arménienne était présente. Il y avait naturellement des autochtones qui avaient profité de l’immense espace de l’Empire byzantin pour s’établir à l’Ouest, dans des régions moins hostiles que le Caucase, berceau de la Nation arménienne. Rapidement, d’autres Arméniens vinrent s’ajouter aux autochtones, car ils étaient souvent persécutés dans l’Empire byzantin pour des questions religieuses. D’ailleurs leur culte était prohibé.
Ainsi, quand les Ottomans établir leur capitale à Andrinople / Edirne, des Arméniens suivirent les musulmans et on les trouva bientôt éparpillés dans toute la Thrace y compris en milieu rural, en nombre assez limité toutefois.

C’est aux XVIIe et XVIIIe siècles que l’on trouve les premières traces d’une communauté hongroise à Tekirdað. Ce sont généralement des gens originaires des régions ottomanes de la Hongrie (1526-1699). Lorsque les Autrichiens s’en emparent en 1699, plusieurs révoltes s’en suit contre l’occupation autrichienne et l’Eglise catholique. Les opposants trouvent refuge dans leur ancienne patrie, l’Empire ottoman, et s’installent principalement à Constantinople et Rodosto (Tekirdað) à l’instar du prince Ferenc Rakóczi II. La plupart des réfugiés sont de confession protestante, mais il y aussi des catholiques.


Temple prostestant

Eglise orthodoxe
de la Panaya Rebmatokrissa

A la fin du XIXe siècle, on trouve encore d’autres minorités à Tekirdað, notamment des Juifs, des Bulgares orthodoxes, des Bulgares musulmans (Pomaks), des Albanais catholiques latins ou musulmans, des Caucasiens musulmans et des Uniates (catholiques orientaux de rite byzantin) surtout grecs, mais aussi bulgares. La majorité des habitants étaient musulmans et turcophones.

Entre 1915 et 1924, plusieurs groupes religieux ont été échangés contre des musulmans turcophones ou non venants de Bulgarie et de Grèce. Les chrétiens qui n’étaient pas concernés par les échanges (protestants, catholiques, grégoriens), suivirent quand même le mouvement. Une partie s’installa en Grèce, notamment des Arméniens grégoriens, une autre partie à Istanbul (protestants, catholiques). D’autres enfin s’en allèrent vers des destinations plus lointaines, notamment en France, au Canada et aux Etats-Unis, souvent pour rejoindre de la famille ou des connaissances déjà installées depuis plusieurs années.

A Tekirdað les nouveaux arrivants n’étaient pas tous turcophones. Il y avait des Albanais, des Bulgares ou des Tatars de Roumanie. Leur point commun était la religion musulmane. A la proclamation de la République tous devenaient des citoyens turcs à part entière. Cette politique d’assimilation a perduré pendant tout le XXe siècle.

Namýk Kemal

De son vrai nom Mehmed Kemal (1840-1888) est né dans le village de Bolayýr dans la péninsule de Gallipoli et a vécu la plus grande partie de sa vie à Tekirdað. Il était poète et romancier, mais aussi philosophe et réformateur.
Il était d’une famille aisée de fonctionnaires. A 17 ans, il entre à son tour dans l’administration. Après s’être lancé dans le journaliste, il critique la politique ottomane et doit s’exiler en Europe occidentale en 1867. Il passera plusieurs années à Londres, Paris et Vienne. Musulman pieux, presque fanatique, il était attaché aux traditions islamiques et il critiqua vertement les réformes du gouvernement, notamment en ce qui concernait la liberté et le choix religieux des citoyens ottomans.
A son retour dans l’empire en 1871, il s’en prend encore au pouvoir et est emprisonné à Chypre. Libéré en 1876, il revint dans la capitale. Il participa à l’élaboration de la nouvelle Constitution, mais ne sera pas autoriser à se présenter aux élections. Il meurt en prison sur l’île ottomane de Chios en 1888.  
L’ancienne maison du poète est un petit musée de nos jours. Une statue lui est consacrée dans un parc qui porte son nom.

Henri Verneuil

De son vrai nom Achod Malakian (Aþot Malakyan 1920-2002) est né à Tekirdað (Rodosto). Il était romancier et réalisateur- scénariste de cinéma français, d’origine arméno-ottomane.

Lors de sa naissance, Tekirdað était sous occupation grecque, il n’a donc pas été victime des déportations des Arméniens qui ont eu lieu de toute façon avant sa naissance (1915) et sa famille non plus.
La famille Malakian a débarqué dans le port de Marseille à la fin de 1924, alors que la République était proclamée depuis une année dans
son pays d’origine et que les déportations organisées par les Ottomans avaient cessé depuis presque 10 ans.

Henri Verneuil s’est consacré durant toute sa vie à la cause arménienne par ses romans et ses films. Il est décédé en janvier 2002 à Bagnolet, en France.

 




 

François II Rakóczi (1676-1735) prince de Hongrie et de Transylvanie de 1704 à 1711.  Fils de François Rákóczi et d’Ilona Zrínyi, né le 27 mars 1676. Il est l'héritier des familles Rakóczi et Báthory par sa grand -mère Zsófia de Báthory.

Très jeune déjà, il conspire contre l’autorité des Habsbourg, mais après la défaite des insurgés hongrois, il est séparé de sa famille et élevé par les jésuites de Neuhaus en Bohême, puis fréquente l’université de Prague. Il épouse le 26 septembre 1694 une aristocrate allemande, Charlotte Amélie de Hesse-Wanfried (1679-1722) et obtient un titre de prince du Saint-Empire Romain Germanique. De cet union naissent : József (1700-1738) et György (1701-1752)
De retour en Hongrie en 1694, il noue des relations avec le Maréchal français de Villars et sera incarcéré pour cela en 1701. Il s’évade et se réfugie en Pologne, puis prend la tête de l’insurrection hongroise de 1703. Il conquiert avec sa troupe toute la Hongrie orientale et reçoit de la Diète de Gyulafehérvár le titre de prince de Transylvanie le 8 juillet 1704, sous le nom de François II Rakóczi. Il est proclamé régent de Hongrie en septembre 1705 et recherche l’alliance française en faisant déclarer les Habsbourg déchus de leurs droits sur le royaume de Hongrie à l’assemblée d'Onod le 5 avril 1707.
Les mesures sociales qu’il envisageait de prendre, notamment l’émancipation des paysans inquiètent la noblesse tandis que l’Eglise se méfie de son entourage protestant. Battu à Trencsén en 1708 il perd son titre de prince de Transylvanie en février 1711. À la Paix de Szatmar le 30 avril 1711, on promet aux insurgés dont François II Rakóczi lui-même, l’amnistie s'ils prêtent serment à l’empereur Charles VI de Habsbourg. François Rakóczi refuse de souscrire à ce traité et recherche en vain l’alliance du tsar Pierre Ier le Grand.

Il passe le reste de sa vie en exile en Prusse, en France et dans l’Empire ottoman. Il meurt à Tekirdað (Rodosto) le 8 avril 1735. Il fut enterré dans l’église royale de France située dans le périmètre du monastère Saint-Benoît à Istanbul.

La rumeur disait, au début du XVIIIe siècle et jusqu'à nos jours, que le prince Rakóczi était immortel. Son corps aurait été remplacé par un autre, avant ses funérailles à Constantinople. Il aurait prit par la suite le nom de comte de Saint-Germain.
En 1750,  le comte de Saint-Germain fut présenté au roi français Louis XV et à Madame de Pompadour et fit sensation à Versailles, notamment par son curieux pseudonyme, car Saint-Germain était un domaine royal. Habillé de vêtements clinquants et couvert de bijoux, ce personnage se nourrissait pratiquement que de pain et de gruau. Il parlait et écrivait le grec, le latin, l’ottoman, le sanscrit, le chinois, le français, l’allemand, l’italien, le portugais, l’espagnol et l’anglais. Il jouait de plusieurs instruments de musique et composait. Il savait peindre et était expérimenté en chimie et alchimie. On lui attribue plusieurs ouvrages sur l’alchimie. Sa passion était les pierres précieuses et il en possédait une grande quantité.

La légende de l’Immortel

Selon la légende, le comte de Saint-Germain aurait été immortel ou possédait un élixir de longue vie. Sous divers pseudonymes, il aurait assisté aux noces de Cana et résidé à la cour de Babylone, on l’aurait vu à Venise au XVIIe siècle ainsi qu’en Hongrie et dans l’Empire ottoman où il aurait passé un exil au bord de la mer de Marmara, dans la ville thrace de Tekirdað (Rosdosto).
On prétend qu’il pouvait se rendre invisible et était aussi hypnotiseur. Voltaire parle de lui dans une lettre en disant : « C’est un homme qui ne meurt point, et qui sait tout ».

Après plusieurs affaires peu claires, le comte de Saint-Germain quitte la France en 1760 et voyage en Prusse, en Italie, en Russie, en Angleterre et en Autriche-Hongrie. On le voit souvent à Vienne, mais il passera beaucoup de temps à la cour de Schleswig-Holstein.
 

Il serait « mort » subitement dans cet Etat allemand, mais il aurait reparu à Paris pendant la Révolution française.
On l’associe souvent au Juif errant dépeint la plupart du temps en costume arménien et autre incarnation du mythe d’immortalité. Casanova qui a rencontré le comte de Saint-Germain à La Haye, le décrit habillé de cette manière et le soupçonne de prestidigitation et d’imposture.
En France, Napoléon III se passionna pour l’histoire du comte de Saint-Germain et chargera la police de rassembler tous les indices le concernant. Le dossier aurait brûlé lors de l’incendie des Tuileries en 1871.
On ne connaît à ce jour ni la date de naissance de ce personnage, ni la date de son décès, ce qui renforce la thèse de l’immortalité, même si la rumeur à fait dire qu’il serait mort à Eckernförde en Allemagne, en 1784.

Le musée Rakóczi
Le musée, propriété de l'Etat hongrois, raconte l’aventure de ce héros national hongrois, qui trouva refuge auprès du gouvernement ottoman, après son insurrection manquée contre le régime austro-hongrois. Résidant d’abord dans la capitale impériale, le gouvernement austro-hongrois fit pression auprès de la Porte pour un exil plus lointain, et c’est ainsi que le prince vint s’installer à Rodosto (nom de la ville à l’époque). Il y vécut jusqu’à sa mort en 1735. D’abord enterré au cimetière orthodoxe de la ville, sa dépouille fut transportée plus tard en l’église Saint-Benoît à Istanbul.  Aujourd’hui encore, de nombreux Hongrois en visite en Turquie, viennent lui rendre hommage, en passant dans sa maison de Tekirdað ou à l’église Saint-Benoît d’Istanbul.

Autour de Tekirdað


Plage de Kumbað

Ruines de Bysanthe

Barbaros
 

Eglise St Georges (Aya Yorgi ortodoks kilisesi), Tepeköy


Carte de la province de Tekridağ

Via Egnatia en Roumélie

 

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